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Make Our Labor Great Again

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Contre le chômage, osons le saut quantique collectif !

Un constat alarmant : plus de 13% de salariés précaires en 2016

Je suis né en 1977. A cette date, selon l’observatoire des inégalités, le taux de précarité des salariés en France était de 5 %. A ma sortie des Arts et Métiers en 2001, ce taux était monté à 11 %. A fin 2016, 12 ans après ma première création d’entreprise, il était évalué à 13% – sans compter le million d’autoentrepreneurs et autres Travailleurs Non-Salariés.

Dans le même temps, nous constatons une pression toujours plus forte qui s’exerce sur nos épaules humaines. Dans une société guidée par la rentabilité immédiatement mesurable, la réussite individuelle prend l’ascendant sur la réussite collective. Ce mode de gouvernance détruit graduellement notre « Mieux Vivre Ensemble »en niant la collaboration générative si chère à Robert Dilts.

Les perspectives de l’Homme qui n’a que la production de son travail à vendre et qui n’est ni un Talent, ni un stagiaire autonome expérimenté sont faibles. Cet Homme a besoin de visibilité car le manque de perspectives provoque du stress et consomme ses ressources personnelles.

Les PME qui pèsent 50 % de l’emploi en France s’inquiètent

La rentabilité des grands groupes internationaux occulte trop souvent la réalité des PME françaises. Selon l’observatoire de l’information financière de l’association ATH , la profitabilité des PME a baissé de 4,4% à 3,6 %, entre 2008 et 2015. Elles ont produit moins de richesses tout en conservant un niveau de risque élevé.

Sur la même période, leurs capitaux propres se sont accrus de près de 40% alors que leur endettement baissait. Elles thésaurisent plus et s’endettent moins signe qu’elles manquent de perspectives.

Derrière chaque PME, dîtes anonyme (SA, SAS, SARL), il y a la réalité d’hommes et de femmes inquiets de l’avenir de leur investissement. Année après année, seuls face à leurs responsabilités, ils sont toujours plus menacés par la concentration financière.

Les perspectives financières de la PME française qui ne prévoit pas de levée de fond en millions d’euros et dont le business model n’est ni scalable, ni disruptif sont limitées. Aussi, l’entreprise a-t-elle besoin de nouvelles marges de manœuvre car un chef d’entreprise anxieux n’embauche pas, ne paie pas bien et au final consomme son capital.

Et si nous envisagions collectivement un saut quantique ?

Depuis des décennies, des rustines et des bouts de colle, portent l’ambition de transformer le monde du travail aux exigences du monde moderne. Et chaque nouvelle réforme ajoute son complément à l’usine à gaz.

En physique, un saut quantique est le passage d’un état à un autre de manière instantanée. Cette transition énergétique est une réalité, décrite expérimentalement par une poignée de cerveaux illuminés. Il est pourtant difficile de se la représenter de manière concrète.

La refondation du travail en France nécessitera une puissance élevée, caractérisée par une énergie importante sur un instant très court. Et c’est bien là que le saut quantique apporte une dimension « magique » que la seule physique Newtonienne aurait dit impossible.

Comment libérer l’énergie nécessaire à ce sursaut (quantique) collectif ?

Hommes et femmes, patrons de PME et salariés, nous respirons le même air et buvons la même eau. Sur le climat, nous sommes tous conscients qu’ il n’y aura pas de « plan B car il n’y a pas de planète B » . De la même façon, en France, nous devons avoir conscience qu’il n’y aura pas d’autre climat social que celui que nous construisons ENSEMBLE.

Pour reconstruire le pays que nous aimons, nous aurons besoin d’un engagement collectif sans ambages. Fermons les yeux, un instant et donnons une confiance entière, aux hommes et aux femmes qui ont l’intention de sommer ces énergies individuelles pour nous faire opérer un saut quantique collectif.

L’article est en ligne sur Miroir Social et sur Linkedin

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